Parce que ce blog me tenait quand même à coeur... n°20

Je sais que des gens regardent ce blog.
Sinon, je n'écrirai plus.
Pour tous ces gens qui ont gardés Bunny-Nybbu dans leurs favoris malgré la fermeture,
pour toutes ces personnes,
je vous dédie cet article "Rédemption".
(Article qui sera renouvellé, comme un symbole... Je vous l'indiquerai dans le titre)

Non, je ne vous annonce pas un nouveau départ.
Ni de nouveaux articles comme avant.
Mais peut-être, que dis-je, certainement, si vous venez ici, au moins une fois par mois,
par nostalgie comme moi, ou par hasard,
vous risquez de trouver un article.
Nouveau, oui, et pourquoi pas ancien? Pour qu'ensemble, on se rappelle des images.
Tout se fera en fonction de mon humeur...
Une vidéo, parfois juste un mot, un rien.
Mais j'essairais de continuer Bunny-Nybbu aussi longtemps que possible...
Pour tous ceux qui l'ont gardé en mémoire.

Ces mots,
je les ai écrits il y a longtemps.
Mais j'aime toujours Bunny-Nybbu...
Ce qui a changé?
Vous, chers Lecteurs.
Vous n'êtes plus.
Je le sens, je le vois, je le sais.
Ne me dupez pas, chers Lecteurs.

Toi.
Oui, tu es seul.
C'est pour toi,
et uniquement,
que jcris.
Prends-en conscience.
Que veux-tu...
Ceux qui étaient autour de moi ne sont pas ici.
Mon Ami est parti.
Celui qui aurait pu devenir mon ami ne le veut pas.
Tant pis...
Moi, je le suis, je le reste, et j'écris pour vous...



Je n'écris pas pour moi, alors voici mes inédits.

Merci pour ces 2 années. Ce blog fermera par ton absence. Tu étais sa raison d'être. Tu resteras une marque indélibile...
Parce que ce blog me tenait quand même à coeur... n°20

# Posté le jeudi 18 décembre 2008 14:56

Modifié le vendredi 13 novembre 2009 14:30

Tu me les as demandés, je te les laisse lire... C'est bien parce que c'est toi...

Pensées

Être attaché à un arbre
Et vouloir s'envoler

Être au sommet d'un arbre
Et espérer

Être assis près de la mer
Et rêver au milieu des dunes

Être allongé sur la terre
Et vouloir décrocher la lune



Mon Astre Perdu

Je regarde au loin, le matin guette
Le soleil arrive, il frappe aux fenêtres
Je voudrais tant le repousser
Pour qu'il fasse renaître la nuit
Mais il avance, c'est fini
Peut-être ne le verrais-je plus jamais
Je l'espère encore, mais je ne l'aurais
Mon astre perdu, mon désir refoulé



Au téléphone

« T'es partie ?
Tant pis.
T'en peux plus ?
Que veux-tu.
Tu m'en veux pas ?
C'est déjà ça.
Tu m'as rendu les clefs ?
J'irai les chercher.
Pourquoi je parle pas fort ?
Parce que je t'aime encore. »



Je voulais te dire que je t'aimais

Mois de mai
Il ne fait pas beau
Le ciel est gris
Même s'il fait chaud
J'erre dans les rues
Mes pensées sont loin
Loin de moi
Elles sont avec toi
Elles sont toi
Mon c½ur éclate soudain
En mille morceaux qui ne faisaient qu'un
Et chacun souffre plus que l'autre
Sans cesse
Je me souviens quand nous étions deux
Une caresse
Je me rappelle quand j'étais heureux
Une promesse
Faite à moi, à nous, à Dieu
Mais aujourd'hui
Tu n'es plus là
Le « nous » s'est enfui
Et Dieu ne fait rien.






Illusion
Ou brève apparition
Je te distingue soudain


Nuancé
Tu respires la beauté
Tu es divin


Magnifique
Tu es surtout magique
Le plus secret des jardins


Attachant
Et très touchant
Tu demeures lointain


Parfois compliqué
Tu plais pour ta simplicité
Rien d'artificiel


Tu m'as séduit
Toi, mon ami
Mon arc-en-ciel
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le vendredi 13 novembre 2009 14:44

Modifié le samedi 21 novembre 2009 07:38

Lettre de... à...

---Etre cruel et malfaisant, ne te lasseras-tu point de me persécuter? Ne te suffit-il pas de m'avoir tourmenté, dégradé, avili, veux-tu me ravir jusqu'à la paix du tombeau? Quoi ! Dans ce séjour de ténèbres où l'ignominie m'a forcé de m'ensevelir, les peines sont-elles sans relâche, l'espérance est-elle méconnue? Je n'implore point une grâce que je ne mérite point : pour souffrir sans me plaindre, il me suffira que mes souffrances n'excèdent pas mes forces. Mais ne rends pas mes tourments insupportables. En me laissant mes douleurs, ôte-moi le cruel souvenir des biens que j'ai perdus. Quand tu me les as ravis, n'en retrace plus à mes yeux la désolante image. J'étais innocent et tranquille : c'est pour t'avoir vu que j'ai perdu le repos; c'est en t'écoutant que je suis devenu criminel. Auteur de mes fautes, quel droit as-tu de les punir?
---Où sont les amis qui me chérissaient, où sont-ils? Mon infortune les épouvante. Aucun n'ose m'approcher. Je suis opprimé, et ils me laissent sans secours! Je meurs, et personne ne pleure sur moi. Toute consolation m'est refusée. La pitié s'arrête sur les bords de l'abîme où le criminel se plonge. Les remords le déchirent, et ses cris ne sont pas entendus!
---Et toi que j'ai outragé; toi, dont l'estime ajoute à mon supplice; toi, qui seul enfin aurait le droit de te venger, que fais-tu loin de moi? Viens punir un être infidèle. Que je souffre enfin des tourments mérités. Déjà je me serais soumis à ta vengeance : mais le courage m'a manqué pour t'apprendre ta honte. Ce n'était point dissimulation, c'était respect. Que cette lettre au moins t'apprenne mon repentir. Le ciel a pris ta cause; il te venge d'une injure que tu as ignorée. C'est lui qui a lié ma langue et retenu mes paroles; il a craint que tu ne me remisses une faute qu'il voulait punir. Il m'a soustrait à ton indulgence, qui aurait blessé sa justice.
--- Impitoyable dans sa vengeance, il m'a livré à celui-là même qui m'a perdu. C'est à la fois, pour lui et par lui que je souffre. Je veux le fuir, en vain, il me suit; il est là; il m'obsède sans cesse. Mais qu'il est différent de lui-même ! Ses yeux n'expriment plus que la haine et le mépris. Sa bouche ne profère que l'insulte et le reproche. Ses bras ne m'entourent que pour me déchirer. Qui me sauvera de sa barbare fureur?
--- Mais quoi! C'est lui... Je ne me trompe pas; c'est lui que je revois. Oh ! Mon aimable ami ! Reçois-moi dans tes bras; cache-moi dans ton sein: oui, c'est toi, c'est bien toi ! Quelle illusion funeste m'avait fait te reconnaître? Combien j'ai souffert dans ton absence ! Ne nous séparons plus, ne nous séparons jamais. Laisse-moi respirer. Sens mon c½ur, comme il palpite ! Ah ! Ce n'est plus de crainte, c'est la douce émotion de l'amour. Pourquoi te refuser à mes tendres caresses? Tourne vers moi tes doux regards ! Quels sont ces liens que tu cherches à rompre? Pourquoi prépares-tu cet appareil de mort? Qui peut altérer ainsi tes traits? Que fais-tu? Laisse-moi : je frémis ! Dieu ! C'est ce monstre encore ! Mes amis, ne m'abandonnez pas. Vous qui m'invitez à le fuir, aidez-moi à le combattre; et vous qui, plus indulgents, me promettiez de diminuer mes peines, venez donc auprès de moi. Où êtes-vous? S'il ne m'est plus permis de vous revoir, répondez au moins à cette lettre; que je sache que vous m'aimez encore.
---Laisse-moi donc, cruel ! Quelle nouvelle fureur t'anime? Crains-tu qu'un sentiment doux ne pénètre jusqu'à mon âme? Tu redoubles mes tourments; tu me forces à te haïr. Oh ! Que la haine est douloureuse ! Comme elle corrode le c½ur qui la distille ! Pourquoi me persécutez-vous? Que pouvez-vous encore avoir à me dire? Ne m'avez-vous pas mise dans l'impossibilité de vous écouter, comme de vous répondre? N'attendez plus rien de moi. Adieu.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mardi 17 novembre 2009 16:18